Economie

​​Enclavée entre 2 puissances locales et internationales que sont la Chine et la Russie, la Mongolie éprouve des difficultés à asseoir un rayonnement économique important autour d’elle. Même si ceux-ci soutiennent son développement à coup de milliards de dollars. Ne disposant pas de secteur de pointe ou d’industrie la Mongolie possède cependant l’un des indices de croissance les plus important au monde.  En 2011 il était de 17.3% et les experts s’attendant à une croissance de 20% pour 2012. Ceci est en grande partie dû à la mise en production de la mine Oyu Tolgoi et Tavan Bogd
Le principal atout de la Mongolie et également son principal destructeur sont en effet son sous-sol. Particulièrement riche, on y trouve pratiquement tous les métaux et matières première rare : charbon, cuivre, or, argent, uranium… et dans des quantités importantes puisque cela en fait le premier pays producteur par presque chacune de ses matières.
Le second pôle d’activité est le cachemire. La laine de chèvre est en effet produite en Mongolie avant d’être envoyée en Chine pour tissage et de revenir en Mongolie en produit fini beaucoup plus cher. Depuis quelques années maintenant, certains grands groupes ont créé leur propre chaine de tissage en Mongolie, ce qui assure aux éleveurs un revenu plus élevé qu’auparavant. Le revers de la médaille de cette exploitation est que la quantité de chèvre par cheptel a explosé. Alors qu’elle n’était que de 15-20% (contre 80-85% de moutons) avant l’ère communiste, on est passé aujourd’hui à près de 50% de chèvres par troupeau. Ceci a une conséquence directe sur l’environnement à tendance désertique de la Mongolie. En effet les chèvres (à l’opposé des moutons) ne coupent pas l’herbe qu’elle mange mais l’arrache intensifiant ainsi la désertification des steppes. Certaines zones ont été (et sont encore) dévastée chaque année par la surreprésentation de chèvre.
Le troisième centre d’économie est le tourisme. En pleine expansion depuis les années 2000, celui-ci s’améliore tout en se diversifiant.